06/05/2026
Les écrivains et la langue : clin d'œil
J’ai lu – et je l’avais signalé dans un de mes billets – que Jean Giono, dans je ne sais plus quel roman, avait commis le pléonasme « au jour d’aujourd’hui » ; c’était dans les années 50 sans doute... Ce fut à la mode dans les années 2000, j’ai la faiblesse de penser que cette lourdeur inutile tend à disparaître.
Et je viens de découvrir, sous la plume de Pierre Kyria, en 1980, dans son roman « L’heure froide », l’irritant « du coup », au lieu de « donc », « en conséquence » ou autre (page 130 de l’édition France Loisirs). J’ai eu des étudiants qui, sans raison autre que le trac ou l’impréparation, commençaient systématiquement leur exposé par « Du coup »...
Comme quoi ces écarts au français « correct », « direct » et « sobre » ne datent pas d’hier !
Ce petit billet d’humeur est sans aucun doute à compléter. Il le sera au gré de mes trouvailles. Entre autres grâce au groupe « Le français, c’est classe » (H. Mignard) et les billets de Floriane Z. dans LinkedIn.



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