Ce petit livre a été publié en 1956 et a rendu célèbre son auteur, devenu plus tard ambassadeur du Cameroun à Paris. Il a participé de la vague de années 50 qui a vu la littérature africaine s’émanciper de la servilité vis-à-vis des colonisateurs, phénomène que décrit bien Alain Mabanckou dans sa série de conférences au Collège de France.Voici ce qu’il en disait en avril 2016 :  À partir de 1956, ce sera « la déconstruction de la colonisation ». Les romans « Batouala » de René Maran (1921), « Le vieux Nègre et la médaille » (1956) et « Un nègre à Paris » (1959) contribuent « à...

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