Souvent, l’été, à la montagne, savourant les longues heures de soleil à ma disposition pour faire ce que je veux, sans contrainte ni programme établi, je cherche à me rappeler ce poème d’ Anna de Noailles dont nous avions appris un extrait à l’école... À partir de ces quelques mots « tout un jour à courir », je viens de le retrouver (grâce à Google et Wikisource, disons-le ; c’eût été impossible il y a vingt ans...). Il fait partie du recueil «  Les éblouissements  » paru en 1907, chez Calmann-Lévy. Le voici : L’ENFANCE J’étais contente alors, même dans la douleur ; Mon...

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