Catégorie > kourouma-ahmadou
« La politique n’a ni yeux ni oreilles ni cœur ; en politique le vrai et le mensonge portent le même pagne, le juste et l’injuste marchent de pair (NDLR : j’aurais écrit « de paire »), le bien et le mal s’achètent ou se vendent au même prix » (page 157).
« Le matin était patate douce. Le soleil avait été ensorcelé par les nuages, puisqu’un seul bout de duvet de nuage l’avait pacifié. Le vent soufflait faible comme s’il naissait tout près aux berges des lacs qu’on pouvait apercevoir de la caserne. Et le chant et le vol des oiseaux remplissaient tout l’espace : querelleurs, ils...
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Les phrases de Kourouma ont souvent une apparence de sentence ou de proverbes, comme ici : « À vouloir tout mener au galop, on enterre les vivants, et la rapidité de la langue nous jette dans de mauvais pas d’où l’agilité des pieds ne peut nous retirer » (page 22).
Et toujours ce balancement, ce « en même temps », entre les avantages et les inconvénients respectifs de...
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Dans mon billet précédent, j’ai commenté le livre « Les soleils des Indépendances » de Ahmadou Kourouma .
Deux choses m’ont frappé lors de la lecture de ce bon roman, riche et...
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C’est Alain Mabanckou, dans son séminaire sur la littérature francophone africaine au Collège de France (voir mes billets consacrés à cette série d’exposés au premier semestre 2016) qui citait –...
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