Catégorie > james-henry
On distingue trois phases (et trois manières) dans la production romanesque de Henry James (dixit Wikipedia) : la première culmine avec « Portrait de femme » et inclut « Les Bostoniennes » et « Washington Square » (1880) ; la seconde voit la publication de « Ce que savait Maisie » (1897), à la construction beaucoup plus complexe, que nous avons déjà commenté dans ce blogue ; enfin la dernière, avec « Les ailes de la colombe » (1902), qui fait partie d’une trilogie, celle de la maturité littéraire. Par hasard, j’ai donc sous la main un roman de chacune des trois phases....
Lire la suite
Ne soyons pas trop critique : la construction des phrases et de certains raisonnements attribués en général à Maisie fait penser à la démarche d’un mathématicien ou sinon d’un féru de mathématique, du genre de Lewis Carroll : « Mais quelques heures suffirent à faire comprendre à l’enfant que si elle n’était ni dans l’un ni dans l’autre de ces deux endroits, elle était du moins partout...
Lire la suite
Mon second commentaire, comme je l’ai dit, tient à l’écriture, au style. Comme l’idée est d’exposer la succession des événements tels que vus par un enfant, on pense immédiatement à l’étalon de...
Lire la suite
« What Maisie knew » est un roman de l’américain Henry James , publié en 1897 et traduit en français en 1947 (chez Robert Laffont) par… Marguerite Yourcenar. Dans mon volume des « Éditions...
Lire la suite
Plus de notes disponibles.
Chargement...