
Ma méthode « analogique » ou « thématique », à la Warburg, pour sauter d’un livre à l’autre, s’est appliquée naturellement à l’automne 2022. Ayant récupéré chez mon père plusieurs livres d’Hervé Bazin, je jetai mon dévolu sur « Les bienheureux de la désolation », intrigué par le titre, par le sujet – très éloigné des sujets habituellement traités par cet auteur – et par le lieu : l’île de Tristan da Cunha, en plein milieu de l’Atlantique Sud, pile entre Buenos-Aires et Le Cap. Pendant que je terminais ce livre, dont je rendrai compte une autre fois, je tombai sur un billet de Pauline...