Dans mon billet précédent, j’ai commenté le livre « Les soleils des Indépendances » de Ahmadou Kourouma . Deux choses m’ont frappé lors de la lecture de ce bon roman, riche et dépaysant. D’abord la langue ! Je ne sais pas si c’est le français parlé en Côte d’Ivoire ou bien si c’est une « création poétique » de l’écrivain mais il est inventif, coloré, pittoresque, avec deux caractéristiques majeures : une tendance à rendre les verbes transitifs et une utilisation continue de métaphores, dont certaines sont vraiment savoureuses (« un affront à faire éclater les pupilles...
Archives > 2017-07
C’est Alain Mabanckou, dans son séminaire sur la littérature francophone africaine au Collège de France (voir mes billets consacrés à cette série d’exposés au premier semestre 2016) qui citait – et même recommandait – cet écrivain ivoirien et ce livre en particulier, qui date de 1970 (Éditions du Seuil). Le titre en est mystérieux – et d’autant plus qu’il revient comme un leitmotiv tout...
Dans cette même édition conforme à Hetzel, à la suite des « Cinq cents millions de la Bégum », se trouve un très court roman de vingt pages – plutôt une nouvelle ou même un long article de presse...
08/07/2017