
Quand on arrive au XVIème siècle, la recherche devient plus facile car on a en tête ces monuments à la fois de la littérature et de la francophonie que sont Ronsard et Du Bellay , les poètes de la Pléiade. « Ci reposent les os de toi, belle Marie, Qui me fis pour Anjou quitter mon Vendômois, Qui m’échauffas le sang au plus vert de mes mois, Qui fus toute mon cœur, mon bien et mon envie » Épitaphe de Marie « Je plante en ta faveur cette arbre de Cybèle, Ce pin, où tes honneurs se liront tous les jours ; J’ai gravé sur le...