J'avais été chiffonné par une phrase d'Alain Mabanckou dans "Lumières de Pointe-Noire" et je l'avais noté dans mon billet du 27 juin 2016 : J’ai toujours un problème avec les expressions du type « une des raisons qui », comme dans « une des raisons qui expliquaient qu’elle ne m’avait réellement jamais regardé droit dans les yeux durant mon enfance » (page 19). Alain Mabanckou accorde avec « des raisons » mais moi, je l’accorderais avec « une ». J'ai donc écrit à l'Académie française, service du dictionnaire, pour avoir son avis. Envoyé : mercredi 22 juin 2016 15:53 À :...
Archives > 2016-06
27/06/2016
"Lumières de Pointe-Noire" : critique (II)
Sur la forme, voici les quelques coquilles et incorrections que j’ai relevées dans « Lumières de Pointe-Noire » : « … ce mensonge qui ne m’aura permis jusqu’alors que d’atermoyer le deuil ». C’est la deuxième phrase du livre, page 11 de l’édition Points (la première est très proustienne : « J’ai longtemps laissé croire que ma mère était encore en vie » !). Moi qui connais le mot...
23/06/2016
"Lumières de Pointe-Noire" : critique (I)
En 2012, après 23 ans d’absence, Alain Mabanckou revient au pays natal, le Congo (dit Congo-Brazzaville), et plus précisément dans sa ville Pointe-Noire, sa capitale économique au bord de...
20/06/2016
Un pays spolié par la corruption
18/06/2016